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Sótt (Rof) de Ragnar Jónasson

001 13 Sótt (Rof) de Ragnar Jónasson

Découvrez les lieux et les photos de Hédinsfjörður dans Autour de... Sótt.

Ecoutez les musiques que Ragnar Jónasson cite dans le roman.

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Árni Þórarinsson est invité au festival « Polar du sud », à Toulouse (31), les 11 et 14 octobre.

Árni Þórarinsson est invité, les 11 et 14 octobre,  au festival Polar du sud, à Toulouse (31).

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Lilja Sigurðardóttir au festival « Un aller-retour dans le noir », de Pau, les 6 et 7 octobre.

Lilja Sigurðardóttir est invitée, les 6 et 7 octobre,  au festival Un aller-retour dans le noir, de Pau (64).

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Ragnar Jónasson au salon Lire en poche de Gradignan

Grand entretien avec Ragnar Jónasson (Rencontres d'auteurs) sur le thème Une Islande oppressante.

Avec Hubert Artus (médiateur) et Jean-Marie Doury (interprète)

 

Le samedi 13 octobre, de 16h00 à 16h50, au café littéraire, à Gradignan (33)

Informations pratiques

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Le grand ménage du tueur à gages

Le grand ménage du tueur à gages, de Hallgrímur Helgason, est une sorte de roman déjanté et cynique, qui a pour cadre la rude Islande et pour principal protagoniste, un tueur à gages croate, qui tente d’échapper au FBI et à ses anciens « patrons », en se faisant passer pour le prédicateur chrétien, qu’il vient d’assassiner.

Ce roman, très surprenant et inattendu, au langage fleuri,  est une véritable bouffée d’air frais du nord.

Menage

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Deux nouveaux polars publiés en Islande

Deux nouveaux romans policiers sont en train d’être publiés en Islande.

 

  • Náttfiðrildi, de Stefán Máni.

C’est un livre, illustré par Kristínn Rögn Gunnarsdóttir, destiné aux 7 – 10 ans. Un meurtre est commis à Reykjavík et un adolescent, mentalement fragile, est accusé.

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  • Svik, de Lilja Sigurðardóttir

Lilja a eu l’extrême gentillesse de répondre à mes interrogations sur ce livre. Je vous livre là ses précisions :

Mon nouveau livre qui sera bientôt disponible en Islande est un thriller autonome, avec un nouvel ensemble de personnages. Il a un aspect politique et concerne une femme, qui est récemment revenue en Islande, après avoir travaillé de nombreuses années dans des régions sinistrées et des zones de conflits. Elle prend le poste de ministre de la Justice pour l’année de mandat qui reste au gouvernement. Sa première journée au pouvoir, elle fait une promesse qui aura de grandes conséquences et doit faire face à un complot dans son ministère. Alors qu’elle tente d’honorer sa promesse, elle est poursuivie par un sans-abri. Sait-il quelque chose qui peut l’aider ? Veut-il l’agresser ? Voilà la trame principale du livre.

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Les rendez-vous islandais du Festival 2018 Les Boréales de Caen

La 27ème édition du festival Les Boréales de Caen se tient du 15 au 25 novembre dans la cité normande. Une bonne place est faite à la littérature islandaise.

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La programmation complète du festival

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Présentation des deux prochaines sorties des éditions Métailié

Les quatrièmes de couverture des deux prochaines publications islandaises, tant attendues, des éditions Métailié, qu'on doit au remarquable travail de traduction d'Eric Boury: Les fils de la poussière, d'Arnaldur Indriðason et Treize jours, d'Árni Þórarinsson. Parutions le 4 octobre 2018.

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Heimaey, un polar qui se passe en Islande

Ian Manook est un écrivain français de polars. Sous ce pseudonyme (il écrit aussi sous d'autres noms), il est notamment l’auteur de l’excellente trilogie Yeruldelgger, dont l’action principale se déroule en Mongolie.

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Le 26 septembre 2018 sort, aux éditions Albin Michel, son nouveau roman, Heimaey, qui a pour cadre l’Islande. Le talent de Ian Manook, mêlé aux paysages islandais ; voilà les ingrédients d’un polar très prometteur.

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Les droits acquis par les éditeurs français.

Les droits, sur les romans suivants, ont été achetés par des éditeurs français. Il ne reste plus qu’à les traduire et les publier !

Merci à Patrick Maillet pour le partage de toutes ces informations.

 

Arnaldur Indriðason :

  • Dauðarósir (1998), deuxième roman de la série Erlendur.
  • Myrkrið veit (2017), premier roman de la série Konráð, un policier à la retraite.

Les droits pour ces deux romans ont été acquis par les éditions Métailié.

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Sótt, le nouveau polar de Ragnar Jónasson

Le quatrième roman de Ragnar Jónasson, Sótt, sortira le 20 septembre 2018, comme les trois précédents, aux éditions de La Martinière. Il s’agit de la traduction de Rof, œuvre écrite en 2012, qui s’insère chronologiquement, dans la version originale, entre Nátt et Mjörk.

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« Je sais qui tu es » en version française

Le roman d’Yrsa Sigurðardóttir, Je sais qui tu es,  a été adapté au cinéma par Óskar Þór Axelsson, sous le titre original du livre Ég man þig. Jusqu’ici, à part en islandais, une version sous-titrée en anglais est parue en DVD (lire l’article sur le sujet).

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Une version doublée en français est maintenant disponible sous le titre Les fantômes du passé.

Canal + cinéma la diffuse ce jeudi 16 août à 20h50, puis la rediffuse lundi 27 août, Canal + décalé. Le film est également disponible en replay sur MyCanal, jusqu’au 5 septembre.

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Mystérieuse disparition à Askja

                Au cours d’une randonnée dans la zone de la caldeira d’Askja, dans les Hautes Terres d’Islande, autour du lac d’Öskjuvatn et du cratère du Viti, je remarquais un cairn, un peu à l’écart du chemin.

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Mon premier réflexe fut d’incriminer ces touristes – pas tous – qui ne peuvent s’empêcher de marquer leur passage d’une manière ou d’une autre. Or, m’approchant, je constatais que ce cairn était en fait une sorte de mausolée, avec une plaque mentionnant : « 1907 – Walther von Knebel – Max Rudloff ». Il est aussi précisé que ce sont des « Amis de l’Islande de Cologne et d’Hambourg », qui apposèrent cette plaque en 1979.

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Ma curiosité fut alors émoussée. Je me renseignais sur ces deux individus et tombais ainsi sur une énigme.

Que s’est-il donc passé, dans la région d’Askja, en 1907 ?

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Islande, une passion française

Le Monde organise dans le cadre du Monde Festival une rencontre avec les romanciers islandais Auður Ava Ólafsdóttir et Árni Þórarinsson, le traducteur littéraire Éric Boury, et Mathias Malzieu, auteur-compositeur et chanteur du groupe de rock français Dionysos. L’événement se tiendra samedi 6 octobre de 14 heures à 15 h 30 à l’Opéra Bastille (studio).

Cela tient peut-être à ses paysages évanescents, évoquant l’origine du monde. A son modèle démocratique. A ses artistes, dont l’univers nous enchante, ou encore, à ses volcans : en 2010, l’éruption de l’Eyjafjöll, qui perturba le trafic aérien européen pendant des jours, mis en lumière l’imprévisibilité sauvage de sa nature, mise en scène dans de nombreuses fictions, de Game of Thrones à La Vie rêvée de Walter Mitty.

L’Islande fascine, inspire, et, depuis quelques années, la passion des Français pour l’île volcanique va grandissant. Comment est-elle représentée dans la fiction, à la fois nationale et étrangère ? L’Islande rêvée est-elle éloignée de la réalité ? A quoi correspond ce besoin d’évasion ?

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Lilja Sigurðardóttir récompensée par ses pairs.

Lilja Sigurðardóttir a reçu le prix de la goutte de sang 2018, Blóðdropinn, décerné par l’association islandaise des auteurs de polars, pour le meilleur roman policier de l’année.

Elle a gagné cette distinction pour son livre Búrið, troisième volet de la trilogie Reykjavik Noir, traitant de « trafic de drogue, de crimes financiers et d’affaires passionnelles dans le Reykjavik d’aujourd’hui. »

Le comité a félicité Lilja pour son livre bien documenté et bien écrit. Selon lui, « c’est difficile d’écrire une histoire aussi proche de la réalité et l’auteur y arrive admirablement, sans rentrer dans la condamnation, mais en plongeant plutôt dans les raisons qui poussent au crime. »

Búrið devrait paraître, en France, en 2019, sous le titre La Cage.

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Interview 2018 d’Éric Boury pour Passages des Ombres

Interview 2018 d’Éric Boury pour Passages des Ombres

Bepolar.fr, 7 mai 2018

Eric Boury est traducteur de romans islandais. Il suit notamment Arnaldur Indriðason depuis de nombreuses années et il est de nouveau à la manœuvre pour Passages des Ombres. Interview...

BePolar : Y’a-t-il des spécificités, ou des difficultés particulières avec Arnaldur Indriðason ?
Eric Boury : Tout livre est une difficulté particulière. On ne traduit pas seulement des mots mais une histoire, un ton... Il faut rester au plus proche du texte mais aussi du français, savoir s’en éloigner de temps en temps mais pas trop... Arnaldur a un style simple et direct, sans fioriture. Il ne fait que très peu d’envolées lyriques. Elles sont d’autant plus importantes lorsqu’elles existent.

BePolar : Comment rendre ce style en français ?

Eric Boury : On essaie de traduire un esprit et un style mais parfois, cela ne fonctionne pas en français. Il y a un nécessaire travail de lissage. L’islandais est une langue qui a très peu évoluée depuis le moyen âge et tous les écrivains sont intoxiqués (au sens où ils ne s’en rendent pas compte) par la poésie et les sagas. Ces dernières ont un style très particulier, resserré, assez sec. C’est comme si on parlait encore le français du XIIIème siècle avec des racines latines ou grecs et aucune anglo-saxonnes. Il y a des formulations parfois figées que l’on retrouve dans les romans comme « il faut maintenant rapporter que ». Heureusement Arnaldur n’en abuse pas trop. Et puis une grande phrase peut en devenir trois en français, ou inversement. Par exemple « L’homme ouvrit la porte. Il avait les cheveux bruns hirsutes et des yeux bleus. Il referma la porte aussitôt. Il l’a rouvrit. Il avait un grand nez. » En français cela semble décousu mais pas du tout en islandais.

Chez eux, on a toujours l’impression que c’est écrit au fil de la plume, de manière très fluide, comme les sagas. En vérité, c’est très difficile de donner cette impression. Arnaldur Indriðason excelle dans ce domaine. C’est un immense écrivain.

BePolar : Y’a-t-il un plaisir à suivre un auteur de roman en roman ?

Eric Boury : Oui tout à fait. J’ai traduit 13 ou 14 romans d’Arnaldur Indriðason. En ce moment, je travaille sur son premier roman à paraître chez Métailié. Je me souviens qu’à sa sortie en Islande, j’avais été époustouflé. Et aujourd’hui, en me repenchant dessus, c’est une évidence : dès les premières lignes on voit que c’est un immense écrivain. Son génie éclate. C’est assez jouissif.

BePolar : Quelles sont ses qualités des polars d’Arnaldur Indriðason.

Eric Boury : Il a une plume, un style, une manière géniale de planter le décor. Il est simple, efficace et direct, mais surtout parlant. Il ne va pas s’embêter à décrire pendant dix pages une pièce si ça ne parle pas au lecteur, ce qui permet l’émergence d’une forme de poésie de la simplicité. Il n’évoque par exemple que très rarement des sentiments mais quand il le fait, c’est d’autant plus fort. Autre atout, la structure de ses romans est toujours impeccable. Dans Passage des ombres, vous avez le temps présent et l’époque de la deuxième guerre mondiale avec deux enquêtes qui se répondent et s’entremêlent. Et c’est parfaitement maîtrisé. Arnaldur Indriðason sait exactement quand il faut arrêter une intrigue pour tenir son lecteur en haleine. Enfin, il y a aussi le regard qu’il porte sur la société islandaise qui est redoutablement pertinent. Ancien journaliste et étudiant en histoire, il dénonce en montrant, sans faire de longs discours. Par les actions de ses personnages, par ses descriptions, il met le doigt là où ça fait mal. Pour chaque roman il travaille autour d’une thématique : l’enfance maltraitée et l’homophobie dans La Voix, les recherches génétiques dans La Cité des jarres...

BePolar : Et pour Passages des ombres ?

Eric Boury : Il parle de la seconde guerre mondiale, qui a fait entrer l’Islande dans le XXème Siècle. En 1940, Reykjavík ne compte que quelques dizaines de milliers d’habitants. D’un seul coup, 40 000 soldats britanniques puis américains à partir de 1942 débarquent et s’installent. Il y a quasiment autant de soldats que d’Islandais dans la ville ce qui amène de grands changements. Par exemple, le chômage disparaît aussitôt en raison des besoins de l’armée. Avec ensuite la séparation avec le Danemark en 1944, le plan Marshall à la sortie de la guerre, et l’adhésion à l’Otan en 1949 (avec une base américaine qui restera jusqu’en 2006), le pays subit un bouleversement en quelques années, se dotent d’infrastructures routières importantes, d’aéroports etc. L’Islande est passée du statut de nation la plus pauvre d’Europe à celui de pays le plus riche par habitant. Ce conflit est donc un événement majeur pour la société islandaise et Arnaldur Indriðason en parle brillamment.

BePolar : Sur le bandeau, on lit « Tu diras que c’était les elfes ». C’est une expression courante en Islande ?
Eric Boury : Les elfes font partie de l’univers mental des islandais. Certains y croient vraiment, d’autres pas forcément mais pensent que ce n’est pas nécessaire de remettre leur existence en cause. Et c’est la même chose pour tout un tas d’aspects surnaturels qui font pour eux partie de leur quotidien. Cela correspond bien aux paysages et à la société paysanne de l’Islande, dans laquelle on habite le monde et on le fait habiter par des créatures qui nous ressemblent un peu, mais pas totalement. Évidemment, les croyances sont parfois bien pratiques et certains en jouent.
Arnaldur Indriðason avait déjà évoqué cette mentalité, notamment sur les disparitions. L’Islande étant un pays à la météo capricieuse, les voyages ont longtemps été dangereux et les disparitions courantes. Et on ne cherchait pas forcément plus loin lorsque quelqu’un disparaissait. Là encore, cela peut être bien pratique parfois...

 La référence aux elfes est permanente. Dans cet esprit, si « Tu diras que c’était les elfes » n’est pas une expression courante en islandais, elle fait pleinement sens. Et accuser les elfes évite de chercher les coupables.

Arnaldur Indriðason joue les agents doubles

Le temps.ch, 11 mai 2018, Mireille Descombes

Avec «Passage des ombres», l’auteur de polars islandais conclut en beauté sa trilogie consacrée à l’Islande occupée par les troupes alliées durant la Seconde Guerre mondiale.

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Passage des ombres (Skuggasund) d’Arnaldur Indriðason

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La saison 2 de Trapped s’attaque à des sujets de société

« Les spectateurs peuvent attendre une saison similaire à la précédente, mais aussi très différente sous divers aspects. » affirme le réalisateur Baltasar Kormákur, sur la nouvelle saison de Trapped (Ófærð), en sortie inédite l’automne prochain en Islande.

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