Ultimes rituels (Yrsa Sigurðardóttir)

LES LIEUX

Ultimes rituels 1

 

Le musée de la magie et de la sorcellerie à Hólmavík (Galdrasýning á Ströndum)

Galdragardur

Grimoure aegishjalmurIcelandic museum of witchcraft

Grimoires et symboles

Plumier  Plumier avec la fourrure de souris grise.

Culotte de cadavre          The tilberi

Culotte de cadavre et Tilberi.

Bol This is an image of the bowl after the application of fluorescein showing bloodstains which had been there for hundreds of years

Le bol sacrificiel. A droite, l'examen à la fluorescéine révèle la présence de sang remontant à plusieurs siècles.

Une vidéo de présentation du musée, en anglais:

Divers

Hotel ranga Caves of aegissida Hekla 8931

                        L'hôtel Ranga à Hella                       L'entrée des grottes d'Aegissida                                            L'Hekla

 

Le Malleus Maleficarum

Le Malleus Maleficarum, ou Marteau des sorcières, est un traité écrit par Heinrich Kramer et Jacques Sprenger, et publié en 1486/1487.

Heinrich Kramer, comme aussi sous son nom latin d’Henri Institoris, est un inquisiteur dominicain, d’origine alsacienne. Appelé à Innsbruck pour mener un procès contre des femmes accusées de sorcellerie, Kramer est désavoué par l’évêque du lieu et doit fuir la ville. Il en nourrit alors un ressentiment féroce. Il s’attèle donc à la rédaction d’un ouvrage dénonçant les sorcières et précisant les châtiments à employer. Il est conforté en cela par une bulle papale de 1484, qui mettait en garde les clercs contre la sorcellerie.

Le livre est divisé en deux parties :

  • La première partie traite de la nature de la sorcellerie.

  • La seconde partie explique comment reconnaître, capturer et juger les sorcières. Cette partie précise les tortures à infliger pour obtenir des aveux et les sentences à prononcer selon les cas.

Bien qu’interdit par l’Eglise en 1490, le Malleus Maleficarum connaît une brillante carrière puisqu’il se diffuse très rapidement dans toute l’Europe, puis, en Amérique du nord où il servira de base à la condamnation des fameuses sorcières de Salem, en 1692. La toute récente invention de l’imprimerie contribue fortement à cette diffusion et à ce succès.

Tous les spécialistes de l’œuvre s’accordent à dire qu’elle est en très grande partie écrite par Kramer. On ne sait si Sprenger a rédigé quelques modestes passages ou s’il ne s’est contenté que d’associer son nom à l’ouvrage, lui conférant ainsi la caution du sérieux et de la respectabilité d’un professeur de l’université de Cologne. Certains se demandent même si Kramer n’a pas rajouté ce nom, sans en référer à l’intéressé… bref, un cas de faux en écriture !

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                   Exemplaire imprimé à Lyon en 1669.

Sans titre    Athe devil and witches trampling a cross from compendium maleficarum 1608

 

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