Présentation des deux prochaines sorties des éditions Métailié

Les quatrièmes de couverture des deux prochaines publications islandaises, tant attendues, des éditions Métailié, qu'on doit au remarquable travail de traduction d'Eric Boury: Les fils de la poussière, d'Arnaldur Indriðason et Treize jours, d'Árni Þórarinsson. Parutions le 4 octobre 2018.

Les fils de la poussière (Synir duftsins), Arnaldur Indriðason, traduction d'Eric Boury, Editions Métailié, 4 octobre 2018.

Paru en 1997, Les Fils de la poussière, premier roman d’Arnaldur Indriðason, a ouvert la voie au polar islandais en permettant à ce genre littéraire d’accéder enfin à la reconnaissance et d’acquérir ses lettres de noblesse en Islande.

Le récit s’ouvre sur le suicide de Daniel, quadragénaire interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavík. Au même moment, un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt dans un incendie. Le frère de Daniel essaie de découvrir ce qui liait ces deux hommes et comprend graduellement que, dans les années 60, certains enfants ont servi de cobayes dans le cadre d’essais pharmaceutiques et génétiques qui ont déraillé…

L’enquête est menée parallèlement par le frère de Daniel et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur, accompagné du jeune Sigurdur Oli et d’Elinborg.

Arni thorarinsson les fils de la poussiere

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Treize jours (13 Dagar), Árni Þórarinsson, traduction d'Eric Boury, Editions Métailié, 4 octobre 2018.

Les adolescents sont-ils des aliens ?

13 jours, c’est le délai que sa dernière petite amie, banquière recherchée par la police, a donné à Einar pour la rejoindre à l’étranger.

13 jours, c’est le temps qu’il va lui falloir pour décider s’il veut accepter la direction du grand journal dans lequel il a toujours travaillé, pour empêcher un banquier affairiste de s’en emparer.

13 jours, c’est le temps qui sera nécessaire pour trouver qui a tué la lycéenne dont le corps profané a été retrouvé dans le parc. Quelque chose dans son visage rappelle à Einar sa propre fille, Gunnsa, quand elle était un peu plus jeune et encore innocente. Mais aujourd’hui Gunnsa est elle-même photographe et travaille dans le même journal que son père, et elle s’intéresse particulièrement aux enquêtes sur tous ces enfants qui fuguent ou disparaissent. Elle sait se mouvoir avec agilité sur les réseaux sociaux, et c’est elle qui saura faire avancer l’enquête de son père.

Arni thorarinsson treize jours