Je sais qui tu es (Ég man þig) d’Yrsa Sigurðardóttir

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(Vous voulez voir à quoi ressemble l'église de Súðavík ou le village de Flateyri ? Voir des photos et même une vidéo sur Hesteyri, ses maisons, son cimetière, son usine à baleine,  Alors rendez-vous autour de ... Je sais qui tu es )

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« Un thriller glaçant, terriblement effrayant, sur une île islandaise. A lire la lumière allumée. Et de préférence ailleurs qu'en Islande. » (The Times)

Réflexions de lecture :

Avec  ce dernier des romans traduits, (une fois encore indirectement par le truchement de l’anglais !!! grrr !!!) Yrsa Sigurðardóttir abandonne les héros de ses précédents ouvrages : Þóra et Matthew.

Je sais qui tu es, ou plutôt Je me souviens de toi (car telle est la véritable traduction du titre) est-il un polar ou un roman fantastique ? J’avoue ne pas avoir résolu la question. Sans doute les deux. Alors, disons qu’il s’agit d’un thriller… excellent de surcroît.

 

Yrsa nous raconte d’histoire d’un couple au bord de la faillite, Katrín et Garðar. Accompagnés de leur amie récemment veuve Líf, et du chien Putti  ceux-ci se rendent, en plein hiver, dans un endroit isolé des fjords du nord, Hesteyri, un village abandonné, afin d’y retaper une vieille baraque qu’ils veulent transformer en gîte pour la saison estivale. Parallèlement, à Ísafjörður, la « grande » ville du nord-ouest, Freyr est sollicité, en tant que psychiatre, pour se pencher sur le cas d’une école maternelle vandalisée, puis sur celui d’une vieille femme qui a mis fin à ses jours dans une église des environs. L’auteure alterne les deux histoires, un chapitre sur deux, avec une régularité métronomique.

 

Mais je m’arrête là en ce qui concerne les éléments du roman au risque de raccourcir mes réflexions. En effet, ce livre est tellement envoutant et fascinant, que je ne veux pas en dévoiler une once de plus. C’est d’ailleurs pour cela que, contrairement à l’habitude, vous trouverez les résumés des 4èmes de couvertures après ces réflexions. Je déconseille de les découvrir avant de se plonger dans la lecture du roman ; l’effet et l’intérêt n’en seront que meilleurs ! Yrsa sait y faire en laissant l’intrigue en suspens, à la fin de chaque chapitre ; ce qui nous conduit à vouloir toujours aller plus loin et à ne pas lâcher ce livre addictif. Chapeau l’artiste !

Je n’ai donc plus qu’une seule recommandation, précipitez-vous sur ce roman ! Et je fais mien ce conseil trouvé sur la couverture d’une des éditions : « Lire ce roman seul(e) dans une maison à la campagne est fortement déconseillé. »

 

4ème de couverture (Anne Carrière):

« Trois amis s’embarquent dans une drôle d’aventure : retaper en plein hiver une maison abandonnée dans un village désert de la région des fjords, à l’ouest de l’Islande, pour le transformer en gîte estival. Chacun a des motivations très différentes pour s’imposer ce défi : Garðar y voit une chance d’extraire de la spirale des dettes et de regagner l’admiration de sa femme, Katrín, qui l’accompagne par pure solidarité conjugale. Leur amie Líf les suit parce qu’elle y voit une chance de faire le deuil de son propre mari, récemment décédé. Tous trois ont une chose en commun : ils s’attendaient à être seuls.

De l’autre côté du fjord, la police fait appel à Freyr, un psychiatre brisé par la disparition mystérieuse de son fils, trois ans auparavant, pour éclaircir les circonstances troublantes du suicide d’une vieille femme. Il ne s’attendait pas à ce que cette enquête le ramène à son drame personnel.

 

Depuis qu’il est paru en Islande, Je sais qui tu es est accusé d’avoir significativement réduit l’attrait exercé par les maisons de campagne isolées dans la nature. Yrsa Sigurðardóttir, dans ce thriller aux rouages démoniaques, nous offre ni plus ni moins un pur moment de peur, une peur blanche comme les traces de pas d’un enfant dans la neige. »

 

4ème de couverture (Points policier):

« Garðar et Katrín débarquent à Hesteyri, village perdu des fjords, pour retaper un gîte. Excités, ils pensent être seuls. En hiver, les incidents se succèdent – une vieille femme se pend, une école est saccagée – et l’aventure tourne au cauchemar. Des pas les suivent, des voix exigent qu’ils partent, un enfant rôde… La région est-elle maudite ? Harcelés, ils n’ont plus le choix : il faut fuir ou… mourir. »

« Elle avait le pressentiment que quelque chose d’effroyable allait survenir, sans pouvoir dire quoi. »

 

Pour compléter votre lecture, rendez-vous autour de... Je sais qui tu es.

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